Le recul des prix, une lente décrue
Les prix reculent aux Etats-Unis et malgré un marché de l’emploi qui demeure solide les salaires reculent aussi un peu, ce qui a rassuré les marchés mais ne va pas modifier la position de la FED.
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Les prix reculent aux Etats-Unis et malgré un marché de l’emploi qui demeure solide les salaires reculent aussi un peu, ce qui a rassuré les marchés mais ne va pas modifier la position de la FED.
Le marché de l’emploi aux Etats-Unis sera au centre de toutes les attentions, surtout après des indicateurs publiés hier qui ont montré qu’il demeurait très ferme.
L’inflation a aussi reculé en France, contre toute attente, mais pas d’euphorie pour autant car une nouvelle poussée inflationniste est attendue au début de l’année. Comme je le titrais hier « la décrue sera lente ».
Même si le recul de l’inflation en Allemagne est une bonne nouvelle pour commencer l’année, ce chiffre doit cependant être pris avec prudence.
Continuons sur notre lancée d’hier avec la poursuite de la publication des indices PMI en Europe qui montrent que nous avons sans doute touché le point bas.
Pas de répit pour commencer l’année, et alors que tout le monde s’interroge sur l’impact de l’abandon de la politique zéro covid en Chine, les indices nous confirment le ralentissement de son économie.
C’est sur une note douce amer que se termine l’année, douce en terme de température et amer après de nouvelles frappes massives sur l’Ukraine hier.
La liste des pays qui vont demander des tests aux chinois qui débarquent chez eux ne fait que s’allonger et la crainte d’une flambée incontrôlée des contaminations en Chine pèse sur les marchés boursiers.
La Chine est la championne de l’exportation, et voilà pourquoi elle a décidé de réexporter une nouvelle fois le Covid.
Jusqu’au bout les marchés boursiers ont sous-estimé les intentions des Banques centrales, et il faudra dès lors, l’année prochaine, y accorder plus d’importance.