Retrouvez tous les articles publiés par Bernard Keppenne.
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On discute mais on continue de se taper dessus, ou bien on se tape dessus mais on commence à discuter, mais dans les faits, l’ultimatum de cinq jours approche et rien ne semble annoncer un accord.
Accord ou pas, ouverture du détroit d’Ormuz ou pas, nous restons dans l’expectative, mais en attendant, les marchés ont salué ces annonces avec une baisse du prix du baril en espérant au moins un cessez-le-feu.
Nouvelle volte-face de Trump, qui a offert un petit répit pour les marchés, mais de courte durée, car la guerre continue, le détroit d’Ormuz est toujours fermé et que se passera-t-il dans cinq jours si rien n’a changé.
Pas d’accalmie en vue, bien au contraire, et nous sommes peut-être à un tournant extrêmement grave qui pourrait faire basculer la guerre dans une destruction massive dont les conséquences seraient incalculables.
La BCE garde son mantra qu’elle est bien positionnée pour naviguer dans des perspectives nettement plus incertaines, mais bien positionnée n’est pas la même sémantique que « la bonne position ».