Retrouvez tous les articles publiés par Bernard Keppenne.
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Le protocole d’accord conclu entre les États-Unis et l’Iran a soulagé les marchés de l’énergie. Lundi 22 juin, les prix du pétrole et du gaz naturel ont chuté respectivement à 78 USD le baril et 42 EUR
le MWh.
L’inflation de l’indice des prix à la consommation (IPC) aux États-Unis a dépassé l’inflation de l’indice des prix à la consommation (PCE) au cours des derniers mois (contrairement aux tendances historiques). Cela a été particulièrement le cas pour l’inflation de base.
La guerre en Iran et la fermeture du détroit d’Ormuz qui en a résulté ont provoqué un choc majeur et négatif sur l’approvisionnement en énergie. Les prix du pétrole et du gaz naturel ont augmenté de 63% et de 91% depuis le début de l’année.
Le choc énergétique provoqué par la guerre au Moyen-Orient risque d’avoir de graves conséquences économiques. Cependant, l’estimation de ces conséquences n’est pas aisée. Outre le fait que nous ne connaissons pas la durée du conflit, il existe une multitude de canaux de transmission, chacun d’entre eux étant associé à un impact incertain.
Les tendances protectionnistes dans la dynamique du commerce mondial vont bien au-delà des tarifs douaniers désormais illégaux de Trump. L’administration Biden a imposé des restrictions sur les exportations de puces, l’UE a lancé un nombre record d’enquêtes de défense commerciale ces dernières années, et de nombreux pays se mobilisent frénétiquement pour réduire leur dépendance commerciale à l’égard des matières premières.