Retrouvez tous les articles publiés par Bernard Keppenne.
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Après une semaine de conflit en Iran, le constat est celui d’une forte hausse du prix du baril et du gaz, dans des proportions somme toute contenues, mais avec surtout comme conséquence une crainte d’une résurgence de l’inflation.
Tentative de reprise sur les marchés boursiers, mais le prix du baril demeure élevé et la prudence reste de mise, pendant que la Chine table sur son 15e plan quinquennal pour encore se renforcer.
Les bourses, déjà fragilisées par les interrogations sur les valeurs technologiques, ont encore connu une séance dans le rouge vif hier, et ce matin, en Asie, la correction continue.
Les marchés boursiers européens et asiatiques ont largement plus soufferts que leurs homologues américains, les économies étant nettement plus dépendantes de l’évolution du prix du baril et du gaz et dans leur approvisionnement.
Couper la tête, et même les têtes de l’hydre, ne va pas abattre la bête, ce qui signifie que le conflit va durer et que le risque d’embrasement est bien réel, avec des conséquences économiques impossibles à prévoir à ce stade.