Retrouvez tous les articles publiés par Bernard Keppenne.
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Le flegme des marchés boursiers n’a plus résisté à la nouvelle poussée des rendements obligataires, attisée par la hausse du prix du baril, qui fait craindre des tensions inflationnistes.
La BCE a bien procédé à une nouvelle hausse de son taux pour le porter à 2,50 %, et entre les lignes Christine Lagarde a clairement exprimé ses inquiétudes sur l’inflation.
Les membres de la BCE n’avaient sans doute pas imaginé, qu’à leur réunion du mois de septembre, le conflit au Moyen-Orient serait dans une impasse totale et que le prix du baril serait à 101 $.
Un prix du Brent à quasiment 100 $, un prix du gaz à 75 euros le mégawatt-heure, et des craintes sur des ruptures de diesel, après 7 mois de conflit, les premiers sérieux craquements se font entendre dans les approvisionnements.
Le yen continue de se renforcer, porté par des indicateurs économiques qui sont venus confirmer le scénario d’une hausse des taux. Cette hausse du yen permet d’amortir la hausse du prix du baril, mais partiellement seulement.