Des frappes aux taux, la chaîne des inquiétudes
Nouvelles frappes cette nuit, le cessez-le-feu semble bel et bien enterré au Moyen-Orient, ce qui fait craindre une nouvelle escalade et ravive les inquiétudes sur les chaînes d’approvisionnement.
3 International
Nouvelles frappes cette nuit, le cessez-le-feu semble bel et bien enterré au Moyen-Orient, ce qui fait craindre une nouvelle escalade et ravive les inquiétudes sur les chaînes d’approvisionnement.
Les chiffres publiés, ce matin, en Chine montrent la force de son économie, mais surtout les faiblesses structurelles de cette dernière, dont les autorités vont devoir s’attaquer pour en assurer la pérennité.
Rien ne nous sera épargné dans les excès de Trump, qui a annoncé que les États-Unis rétablissaient leur blocus du transport maritime iranien dans le Golfe, et qu’ils percevraient une redevance de 20 % sur les marchandises traversant le détroit d’Ormuz.
Chute des marchés boursiers en Asie ce matin, hausse du prix du baril, ce qui ravive les risques inflationnistes, avec une hausse des taux obligataires qui se poursuit, reste à espérer que les résultats des entreprises ne déçoivent pas.
Pas de répit au Moyen-Orient, mais les bourses sont toujours tirées par l’IA, et alors que la chaleur remonte, la hausse du prix du baril est une opportunité pour s’en détourner.
Les rendements obligataires ont continué de progresser, avec une tension particulière sur la dette française, sur fond de hausse du prix du baril, ce qui vient raviver les craintes inflationnistes.
Regain de tension au Moyen-Orient, doutes qui demeurent sur les investissements dans l’IA, et les taux obligataires de nouveau en hausse, les marchés financiers partent dans tous les sens.
La tricherie ne mène à rien, et est finalement remplacée par la honte, et il faut aussi savoir reconnaître ses erreurs, pour autant que l’on ait encore un peu d’estime de soi.
La production de pétrole commence à reprendre, le flux des navires dans le détroit d’Ormuz a augmenté, et c’est à ce moment-là que l’OPEP+ a décidé d’une nouvelle hausse de sa production.
Le marché de l’emploi aux Etats-Unis se refroidit, ce qui a aussi refroidi les attentes d’une hausse des taux d’intérêt de la part de la FED, qui va attendre d’y voir plus clair dans les prochains mois.