Powell a une lourde responsabilité
Les marchés boursiers ont encore connu énormément de volatilité, avec de forts mouvements en cours de séance, dans l’attente de la réunion de la FED en espérant qu’elle ne se montre pas plus agressive que prévu.
Les marchés boursiers ont encore connu énormément de volatilité, avec de forts mouvements en cours de séance, dans l’attente de la réunion de la FED en espérant qu’elle ne se montre pas plus agressive que prévu.
Les marchés boursiers ont pris la pleine mesure des conséquences d’un conflit en Ukraine, et en particulier les bourses européennes, sur fond de tension sur les taux aux Etats-Unis et d’incertitudes sur l’attitude de la FED.
Compliqué d’être serein pour le moment avec les craintes d’un conflit en Ukraine, dans l’attente de la réunion de la FED, avec les tensions au Moyen-Orient, et les interrogations sur l’après Omicron.
Les prochaines élections présidentielles en Italie pourraient être cruciales pour la poursuite des réformes économiques dans le pays, et notamment pour la mise en œuvre du plan de relance et de résilience, pour lequel l’Italie peut compter sur quelque 200 milliards d’euros de soutien européen (subventions et prêts).
A l’approche de la réunion de la FED la semaine prochaine, la nervosité s’amplifie sur les marchés, et en particulier sur les marchés boursiers, avec de nouveau une forte correction de la bourse américaine qui entraine l’Asie dans son sillage ce matin.
À l’aube de la nouvelle année, la trajectoire de la pandémie continue de façonner le paysage macroéconomique, mise en évidence par la dernière émergence du variant Omicron. Nous continuons de penser qu’Omicron ne fera pas dérailler la reprise économique, qui reste néanmoins affectée par d’autres vents contraires, tels que les goulets d’étranglement persistants de la chaîne d’approvisionnement et la flambée des prix de l’énergie.
Décidemment, la Banque Centrale de Chine ne chôme pas et indique clairement son intention de soutenir la croissance en 2022 en annonçant, une semaine après la première baisse, une nouvelle baisse de ses taux directeurs.
La mécanique est implacable. La perspective d’un resserrement des taux par la FED, entretenue encore un peu plus par la hausse du prix du baril, pousse les taux à la hausse, ce qui provoque un net recul des valeurs technologiques et donc des bourses.
Ce terme va-t-il disparaitre du vocable financier pour un bon moment ? Si même le Japon parle d’inflation on pourrait se diriger vers ce scénario.
Comme s’il n’y avait pas déjà suffisamment de tensions géopolitiques comme cela, un nouveau front s’est ravivé, accentuant encore un peu plus les pressions sur le prix du baril, avec comme conséquence une hausse des taux longs bien évidemment.