Retrouvez tous les articles publiés par Bernard Keppenne.
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Chaque jour de blocage est un jour en plus qui accentue la pression inflationniste, qui se distille doucement et insidieuse jusqu’à devenir oppressante si la guerre dure encore longtemps.
Coups de semonce dans le détroit d’Ormuz, avec un regain de tension très vif, mais coup de semonce aussi pour la Belgique avec la baisse de son rating par Moody’s.
Week-end crucial pour une résolution de la guerre au Moyen-Orient, ou bien faux espoir et le détroit d’Ormuz restera encore fermé pour un moment ? Cessez-le-feu véritable au Liban et ouverture d’un dialogue ? Le temps suspend son vol.
Une maison qui brûle c’est un drame, un quartier qui est détruit c’est une guerre, voire un crime de guerre, et une maison d’édition qui voit 115 de ses écrivains la quitter suite une remise en cause de son indépendance éditoriale, c’est une attaque contre la culture, le pilier des sociétés.
Ce n’est pas « silence, on tourne », mais silence on se parle, et cela suffit amplement pour rassurer les marchés qui tablent sur un accord, malgré la poursuite de la fermeture du détroit d’Ormuz.