Retrouvez tous les articles publiés par Bernard Keppenne.
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Malgré l’annonce, par l’Agence internationale de l’énergie, de la libération de 400 millions de barils de pétrole, ce dernier flirte, ce matin, avec les 100 $ pour le Brent, à la suite de nouvelles frappes sur les pays du Golfe par l’Iran cette nuit.
Comme pour le Bureau du Plan en Belgique, les calculettes chauffent un peu partout pour déterminer quel sera l’impact inflationniste d’un prix du baril durablement installé au niveau actuel.
Perplexité après les propos de Trump sur une fin proche de la guerre, que les marchés ont quand même mis à profit pour se reprendre, en oubliant que le grand perdant est le peuple iranien dans sa grande majorité.
Emballement, ce matin, du prix du baril, qui a dépassé les 100 $, ce qui entraîne les bourses nettement dans le rouge, une poursuite de la hausse des taux, ainsi que celle du dollar.
Après une semaine de conflit en Iran, le constat est celui d’une forte hausse du prix du baril et du gaz, dans des proportions somme toute contenues, mais avec surtout comme conséquence une crainte d’une résurgence de l’inflation.