Retrouvez tous les articles publiés par Bernard Keppenne.
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Il y a un an, le 18 décembre 2020, j’intitulais mon commentaire du jour ; « tout dépend de nous », et un an plus tard, je pourrais reprendre exactement le même titre pour mon commentaire de ce jour.
Un autre facteur pourrait menacer la croissance américaine l’année prochaine au moment même où Omicron se propage rapidement et aura inéluctablement un impact négatif sur le premier trimestre, ce qui incite déjà aux révisions à la baisse des chiffres de croissance.
Les perspectives économiques sont devenues plus incertaines et sont soumises à d’importants risques de détérioration à l’horizon 2022. La pandémie joue toujours un rôle prépondérant dans le façonnement du paysage macroéconomique, l’émergence du variant Omicron venant le rappeler.
Les lampions de la fête ne sont même pas encore éteints, et certains ne seront d’ailleurs même pas allumés, que les Banques centrales révisent à la baisse leur prévision de croissance pour 2022 compte tenu d’un premier trimestre attendu en berne.
Les marchés ont digéré, tant bien que mal, les décisions et annonces des Banques centrales, mais sont entravés par les risques que fait peser le variant Omicron sur la croissance au premier trimestre 2022.