La disruption de l’IA, la grande inconnue
L’inflation recule en zone euro, ce qui donne du temps à la BCE, alors que l’inflation aux Etats-Unis reste trop élevée, ce qui met de la pression sur la FED.
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L’inflation recule en zone euro, ce qui donne du temps à la BCE, alors que l’inflation aux Etats-Unis reste trop élevée, ce qui met de la pression sur la FED.
Heureusement qu’il y a eu la forte demande pour les produits technologiques, car cette dernière a compensé les retards de livraison liés à la guerre en Iran, et cela a été particulièrement le cas pour l’Asie.
L’inflation recule en zone euro, grâce à la forte baisse du prix du baril, mais dans un contexte mondial toujours dominé par les investissements massifs dans l’IA, qui pourraient avoir un impact inflationniste.
Au moment où le marché doute sur les valorisations des valeurs technologiques, et de la hausse exponentielle de leur besoin de financement, le rapport annuel de la Banque des règlements internationaux, sorti hier, s’inquiète de la viabilité de l’IA.
Inflation élevée, croissance solide, hausse des dépenses de consommation, l’économie américaine affiche une croissance forte, mais avec des doutes sur les intentions de la FED.
Le prix du baril a nettement reculé et plus rapidement que prévu avec l’ouverture du détroit d’Ormuz et la levée des sanctions américaines sur le pétrole iranien.
Ne cachons pas notre déception après la publication des indices PMI en zone euro hier, et même s’ils n’ont pas encore intégré l’accord au Moyen-Orient, le rebond se fait attendre.
Alors que le nouveau style du président de la FED a beaucoup fait parler et que le terme de bulle revient régulièrement à propos de l’IA, Alan Greenspan, président de la FED d’août 1987 à janvier 2006, est décédé à 100 ans hier.
Dix ans après le Brexit, la Grande-Bretagne est secouée par une instabilité politique, avec sans doute le départ de Keir Starmer, et le risque de voir de nouvelles tensions sur les obligations anglaises.
Malgré l’accord entre les Etats-Unis et l’Iran, beaucoup de Banques centrales ont resserré leur politique monétaire, soit en augmentant les taux, soit en les laissant inchangés à cause des craintes inflationnistes.