Retrouvez tous les articles publiés par Bernard Keppenne.
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Clairement, l’inflation n’a pas encore dit son dernier mot, et comme déjà maintes fois évoqué, les derniers kilomètres sont les plus compliqués, que cela soit en zone euro, mais aussi en Grande-Bretagne.
Après 1.000 jours de guerre entre la Russie et l’Ukraine, le risque géopolitique a fait un retour en force sur les marchés financiers avec les craintes d’une escalade avant l’arrivée de Trump, pour arriver en position de force aux éventuelles négociations.
L’économie chinoise continue de souffrir de plusieurs vents contraires structurels qui culminent tous dans la faiblesse de la demande intérieure.
Trump n’est pas encore en fonction, que chacun sort sa calculette pour essayer de mesurer l’impact des hausses des tarifs douaniers sur la croissance et l’inflation l’année prochaine.
Les indicateurs économiques solides aux Etats-Unis apportent un argument de poids à la FED pour ralentir sa baisse des taux et ainsi pouvoir prendre le temps de mesurer l’impact des décisions de la nouvelle administration.