Retrouvez tous les articles publiés par Bernard Keppenne.
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Personne ne croit plus à une fin rapide de la guerre, d’autant que les propos de plus en plus incohérents de Trump donnent le sentiment d’un amateurisme qui fait craindre une fuite en avant.
Le choc énergétique provoqué par la guerre au Moyen-Orient risque d’avoir de graves conséquences économiques. Cependant, l’estimation de ces conséquences n’est pas aisée. Outre le fait que nous ne connaissons pas la durée du conflit, il existe une multitude de canaux de transmission, chacun d’entre eux étant associé à un impact incertain.
Le conflit sape le moral des entreprises et des ménages, et ce n’est pas près de s’estomper étant donné que Trump a reporté son ultimatum au 6 avril, ce qui nous promet encore de beaux mouvements de yo-yo sur les marchés financiers.
On discute mais on continue de se taper dessus, ou bien on se tape dessus mais on commence à discuter, mais dans les faits, l’ultimatum de cinq jours approche et rien ne semble annoncer un accord.
Accord ou pas, ouverture du détroit d’Ormuz ou pas, nous restons dans l’expectative, mais en attendant, les marchés ont salué ces annonces avec une baisse du prix du baril en espérant au moins un cessez-le-feu.