La FED casse l’euphorie sur les bourses
Les minutes de la dernière réunion de la FED ont renforcé nettement les anticipations de hausse de taux dans un avenir proche et provoqué une accélération de la hausse des taux longs aux Etats-Unis.
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Les minutes de la dernière réunion de la FED ont renforcé nettement les anticipations de hausse de taux dans un avenir proche et provoqué une accélération de la hausse des taux longs aux Etats-Unis.
Contaminations et taux d’intérêt, deux éléments à la hausse en ce début d’année, qui provoquent une certaine fébrilité et incertitude pour les investisseurs malgré la résilience des entreprises.
Les bourses commencent en force l’année persuadées que le passage d’Omicron sera temporaire et rassurées par les indices PMI qui montrent que les entreprises se sont adaptées et devraient garder leur dynamique.
L’année va commencer sous un paradoxe, avec d’un côté la publication des chiffres des PIB pour 2021 qui vont souligner combien le rebond a été rapide et impressionnant, et avec d’un autre côté la publication des chiffres des contaminations et les conséquences négatives que cela aura pour l’économie.
Nous terminons l’année sur des thèmes qui vont inéluctablement dominer l’année 2022, à savoir la vaccination, les contaminations et ses conséquences, en particulier dans les chaînes d’approvisionnement, le ralentissement en Chine et l’inflation.
Il est question de records, mais pas des bourses, deux ans après jour pour jour où le premier cas, de ce qu’à l’époque, on avait appelé une « pneumonie virale » était annoncé dans la ville de Wuhan.
Comme chaque année, je reviens sur mes prévisions pour l’année écoulée, ce qui me donne également l’occasion de revenir sur un ou deux faits marquants de 2021.
En dépit de l’annulation des vols et des contraintes dans les voyages, les ventes de détail aux Etats-Unis, avant les fêtes, ont connu une très forte hausse, ce qui a donné un sérieux coup de fouet à la bourse américaine et au Nikkei par effet de ricochet.
Quand une baisse des taux provoque in fine une hausse des taux qui vient alors peser lourdement sur l’activité des entreprises et provoquer juste l’effet inverse qu’escompté.
Malgré des risques évidents de désorganisation et de paralysie des économies, des soins de santé, des transports, et autres suite à une explosion des contaminations dans les prochains jours, le variant Omicron serait nettement moins dangereux, ce qui a rassuré les marchés boursiers qui ont engrangé de nouvelles hausses.