Une évolution des taux schizophrénique
Quand une baisse des taux provoque in fine une hausse des taux qui vient alors peser lourdement sur l’activité des entreprises et provoquer juste l’effet inverse qu’escompté.
Quand une baisse des taux provoque in fine une hausse des taux qui vient alors peser lourdement sur l’activité des entreprises et provoquer juste l’effet inverse qu’escompté.
Malgré des risques évidents de désorganisation et de paralysie des économies, des soins de santé, des transports, et autres suite à une explosion des contaminations dans les prochains jours, le variant Omicron serait nettement moins dangereux, ce qui a rassuré les marchés boursiers qui ont engrangé de nouvelles hausses.
Raymond Aron a écrit « le choix en politique n’est pas entre le bien et le mal, mais surtout entre le préférable et le détestable ». En décidant de fermer les cinémas et les théâtres, entre autres, le gouvernement belge a fait le choix du détestable. Car ces mesures ont juste été prises pour montrer qu’il a fait quelque chose, mais elles ne servent à rien et sont surtout le reflet d’un manque total de vision pour la suite.
Il y a un an, le 18 décembre 2020, j’intitulais mon commentaire du jour ; « tout dépend de nous », et un an plus tard, je pourrais reprendre exactement le même titre pour mon commentaire de ce jour.
Un autre facteur pourrait menacer la croissance américaine l’année prochaine au moment même où Omicron se propage rapidement et aura inéluctablement un impact négatif sur le premier trimestre, ce qui incite déjà aux révisions à la baisse des chiffres de croissance.
Les perspectives économiques sont devenues plus incertaines et sont soumises à d’importants risques de détérioration à l’horizon 2022. La pandémie joue toujours un rôle prépondérant dans le façonnement du paysage macroéconomique, l’émergence du variant Omicron venant le rappeler.
Les lampions de la fête ne sont même pas encore éteints, et certains ne seront d’ailleurs même pas allumés, que les Banques centrales révisent à la baisse leur prévision de croissance pour 2022 compte tenu d’un premier trimestre attendu en berne.
Les marchés ont digéré, tant bien que mal, les décisions et annonces des Banques centrales, mais sont entravés par les risques que fait peser le variant Omicron sur la croissance au premier trimestre 2022.
Comme la journée est riche en événements et annonces, avec les décisions des Banques centrales et quand même quelques surprises, voici donc les nouvelles dans l’ordre ou dans le désordre.
Comme annoncé hier, la FED a bien décidé d’accélérer la réduction de ses rachats et indiqué qu’elle allait, en 2022, procéder à des ajustements monétaires, mais ces derniers seront mesurés et prudents.