Retrouvez tous les articles publiés par Bernard Keppenne.
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La BCE garde son mantra qu’elle est bien positionnée pour naviguer dans des perspectives nettement plus incertaines, mais bien positionnée n’est pas la même sémantique que « la bonne position ».
Le risque d’escalade a encore augmenté d’un cran avec des frappes israéliennes sur le plus grand champ gazier d’Iran, et en représailles des attaques iraniennes contre des installations gazières au Qatar, provoquant une nouvelle hausse des prix du baril.
Tous les regards seront tournés vers les fameuses projections des membres de la FED sur les taux d’intérêt, ce soir, après la réunion, dont le résultat sera sans surprise un statu quo, alors que le conflit s’enlise.
La Banque centrale d’Australie a-t-elle donné le ton de la semaine en augmentant son taux directeur pour le deuxième mois consécutif ? Il est encore trop tôt pour les autres Banques centrales de franchir le pas, mais cela indique qu’elles seront moins complaisantes, si nécessaire.
De revers en revers, le chemin de Trump devient de plus en plus en incertain et dans le conflit avec l’Iran son appel à l’aide pour sécuriser le détroit d’Ormuz résonne comme un camouflet.