Le retour de manivelle
Et patatras, l’inflation est remontée aussi en Grande-Bretagne et les ventes de détail aux Etats-Unis ont augmenté plus que prévu, ce qui a provoqué des embardées sur les bourses et des glissades sur le marché obligataire.
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Et patatras, l’inflation est remontée aussi en Grande-Bretagne et les ventes de détail aux Etats-Unis ont augmenté plus que prévu, ce qui a provoqué des embardées sur les bourses et des glissades sur le marché obligataire.
Tensions un peu plus fortes encore en mer Rouge avec des premiers problèmes dans les chaînes d’approvisionnement, perspectives de baisse de taux qui s’éloignent et chiffres mitigés en Chine ont plombé les bourses.
On se console comme on peut, l’Allemagne a évité la récession technique sur la dernière partie de l’année grâce à une croissance à zéro au troisième trimestre, mais est en récession sur l’ensemble de l’année.
Déclarations et mises en garde d’un côté, et toujours des anticipations de baisses de taux de l’autre côté qui ne tiennent nullement compte de ces mises en garde.
Chiffre d’inflation aux Etats-Unis en hausse, riposte américaine en mer Rouge qui dépasse la simple interception de missiles, et chiffres mitigés en Chine, tout cela rend les marchés glissants.
Même si le chiffre d’inflation publié aux Etats-Unis cet après-midi est très important, en attendant les valeurs technologiques américaines ont soutenu les bourses américaines et aussi asiatiques ce matin.
Impossible de passer sous silence cette information, malgré les drames qui se jouent, l’année 2023 a été la plus chaude jamais enregistrée sur la planète.
Malgré les tensions au Moyen-Orient et les risques d’une extension du conflit, les prix du pétrole ont de nouveau nettement reculé sur fond de baisse de la demande mondiale.
Les deux indicateurs publiés vendredi aux Etats-Unis se sont neutralisés, car ils ont donné une image très différente de la situation, ce qui a évidemment perturbé fameusement les opérateurs.
Le rendement du Treasury 10 ans est revenu vers les 4% dans la perspective d’une économie américaine résiliente, qui n’a dès lors pas besoin d’une baisse rapide des taux.