Le paradoxe d’une économie trop résistante
Le chiffre des créations d’emplois aux Etats-Unis a dépassé toutes les attentes et confirme que le marché de l’emploi se reprend, ce qui n’a pas plu à tout le monde.
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Le chiffre des créations d’emplois aux Etats-Unis a dépassé toutes les attentes et confirme que le marché de l’emploi se reprend, ce qui n’a pas plu à tout le monde.
La dernière baisse de taux de la part de la FED avait été justifiée par une dégradation du marché de l’emploi, malgré une inflation au-delà de son objectif. Le contexte est peut-être en train d’évoluer favorablement sur le marché de l’emploi, ce qui pourrait faire revenir l’inflation au premier plan.
Vous avez adoré la mise en scène du 2 avril 2025 lors de l’annonce par Trump des nouveaux droits de douane que les Etats-Unis allaient appliquer aux différents pays, vous allez adorer le remake.
Après les chiffres d’inflation en zone euro, une hausse des taux de la part de la BCE lors de sa réunion de juin est inéluctable, car même l’inflation sous-jacente a progressé.
Le contraste est saisissant, et surtout interpellant, entre l’évolution des indices PMI en Europe et en Asie, alors que les deux régions sont frappées de la même façon par la hausse du prix du baril.
Regard décalé, subjectif et peut-être un peu impertinent sur le mois qui vient de s’écouler, marqué aussi par un phénomène climatique qui se répète et s’intensifie et qui met à mal la nature.
Parti pour durer, c’est le sentiment qui domine avec la prolongation des cessez-le-feu, sans pour autant qu’il y ait la moindre avancée, et avec le sentiment que le détroit d’Ormuz restera encore un bon moment bloqué.
Contraste saisissant entre, des nouveaux records des indices boursiers aux Etats-Unis, et la chute des indices en Asie et des futures en Europe suite à une nouvelle flambée du prix du Brent au-delà des 100 $.
Chaque jour du blocage du détroit d’Ormuz renforce le risque inflationniste, mais aussi les rentrées dans les caisses de l’Etat Russe, qui en a bien besoin, et oblige les Etats européens à soutenir les plus impactés et les plus précaires, aggravant les déficits.
Chaque jour de blocage est un jour en plus qui accentue la pression inflationniste, qui se distille doucement et insidieuse jusqu’à devenir oppressante si la guerre dure encore longtemps.