Plus tard et moins …
Envolée la perspective d’une baisse des taux de la part de la FED en juin après la publication des taux d’inflation, qui n’ont pas reculé, bien au contraire, et qui montrent que la déflation sera lente.
Envolée la perspective d’une baisse des taux de la part de la FED en juin après la publication des taux d’inflation, qui n’ont pas reculé, bien au contraire, et qui montrent que la déflation sera lente.
Les investisseurs sont à la recherche, pour le moment, du moindre indice qui pourrait renforcer le scénario d’une baisse des taux en juin, aussi bien de la part de la BCE que de la FED.
La BCE qui se réunit ce jeudi et pourra se donner le temps de la réflexion, compte tenu de l’amélioration timide de l’économie en zone euro, et nous préparer à une baisse des taux en juin.
Un chiffre résume à lui seul le changement de perception après la publication des chiffres du chômage aux Etats-Unis, la probabilité d’une baisse des taux en juin est tombée à 49.1%.
Trois déclarations de membres de la FED sont venues rajouter du doute, provoquant un retournement très net de la bourse américaine, avant la publication des chiffres sur le marché de l’emploi cet après-midi.
La crise climatique est entachée d’incertitude. La cartographie des trajectoires climatiques possibles est inextricablement liée à d’importantes inconnues telles que les développements politiques futurs, les progrès technologiques, les changements de comportement et les points de basculement difficiles à modéliser.
Les indicateurs économiques et des propos de membres de la FED ont soufflé le chaud et le froid sur les marchés financiers, qui ne savent plus très bien sur quel pied danser.
Le doute s’insinue doucement et commence à faire vaciller les certitudes sur le rythme des baisses de taux aux Etats-Unis, ce qui mine les marchés financiers.
Des indicateurs solides aux Etats-Unis ont poussé une nouvelle fois les taux obligataires à la hausse, ce qui a entrainé une nette hausse du dollar.
En parlant du prix du cacao, qui s’est envolé, suite à des conditions climatiques qui ont lourdement réduit sa production, et aussi en regardant les prévisions de croissance pour l’Allemagne.