Un marché de l’emploi différent après la crise
Cette crise n’en finira pas de surprendre par les bouleversements qu’elle entraine d’une part, et par la rapidité avec laquelle la situation s’est redressée d’autre part.
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Cette crise n’en finira pas de surprendre par les bouleversements qu’elle entraine d’une part, et par la rapidité avec laquelle la situation s’est redressée d’autre part.
Le recul de la croissance au quatrième trimestre en Allemagne a pesé inéluctablement sur la croissance en zone euro, mais cette dernière pour l’ensemble de l’année a quand même profité pleinement de l’effet de rattrapage.
Si le chiffre du PIB en France pour le quatrième trimestre a surpris positivement, cela n’a malheureusement pas été le cas pour celui en Allemagne qui a mis en évidence l’impact négatif des mesures de restriction.
Les chiffres du PIB aux Etats-Unis au quatrième trimestre ont montré que l’économie américaine pouvait encaisser sans problème la hausse des taux qui se profile pour cette année.
Powell n’a pas tremblé et est bien décidé à combattre l’inflation tout en faisant preuve d’une extrême souplesse pour pouvoir réagir rapidement en fonction de l’évolution de la situation économique.
Les marchés boursiers ont encore connu énormément de volatilité, avec de forts mouvements en cours de séance, dans l’attente de la réunion de la FED en espérant qu’elle ne se montre pas plus agressive que prévu.
Les marchés boursiers ont pris la pleine mesure des conséquences d’un conflit en Ukraine, et en particulier les bourses européennes, sur fond de tension sur les taux aux Etats-Unis et d’incertitudes sur l’attitude de la FED.
Compliqué d’être serein pour le moment avec les craintes d’un conflit en Ukraine, dans l’attente de la réunion de la FED, avec les tensions au Moyen-Orient, et les interrogations sur l’après Omicron.
A l’approche de la réunion de la FED la semaine prochaine, la nervosité s’amplifie sur les marchés, et en particulier sur les marchés boursiers, avec de nouveau une forte correction de la bourse américaine qui entraine l’Asie dans son sillage ce matin.
Décidemment, la Banque Centrale de Chine ne chôme pas et indique clairement son intention de soutenir la croissance en 2022 en annonçant, une semaine après la première baisse, une nouvelle baisse de ses taux directeurs.