Les marchés digèrent les propos de Powell
Powell a tapé sur le clou, même s’il a reconnu que l’ampleur de la prochaine hausse de taux n’avait pas encore été tranchée, ce qui n’a pas modifié les probabilités d’une hausse de 0.50%.
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Powell a tapé sur le clou, même s’il a reconnu que l’ampleur de la prochaine hausse de taux n’avait pas encore été tranchée, ce qui n’a pas modifié les probabilités d’une hausse de 0.50%.
Powell a dézingué les espoirs d’une FED plus accommodante dans les prochains mois, provoquant une sensible hausse des taux longs.
Preuve que les hausses de taux d’intérêt ne sont vraiment pas terminées, la Banque centrale d’Australie a encore augmenté ses taux ce matin.
La prudence est de mise en Chine concernant les prévisions de croissance, mais pas pour augmenter le budget de la défense, le message est on ne peut plus clair.
Non seulement, l’inflation globale en zone euro a reculé moins que prévu, mais en plus, l’inflation sous-jacente a continué d’augmenter affichant un nouveau record.
C’est bien ce que l’on pouvait craindre, le taux d’inflation en Allemagne a progressé plus que prévu, ce qui fait craindre un taux d’inflation en hausse en zone euro aussi.
La reprise de l’activité manufacturière en Chine se confirme après la publication des indices PMI, mais elle ne percole pas encore dans les autres pays de la zone asiatique.
Le Brexit a été tout sauf un long fleuve tranquille et cela demeure compliqué encore, il faut dès lors saluer l’accord entre le Royaume-Uni et l’UE sur le protocole nord-irlandais.
Il suffit d’observer le niveau atteint par le rendement du Treasury 2 ans pour prendre la pleine mesure du changement de perception des marchés par rapport aux intentions de la FED.
Un an, 365 jours de trop, et pour le moment aucune perspective de voir la Russie se retirer de l’Ukraine, malgré que l’assemblée générale de l’ONU ait, cette nuit, exigé un retrait « immédiat » des troupes russes.