Les Banques centrales vont rester offensives
Même si la tension a sérieusement diminué, la Grande-Bretagne demeure au centre de toutes les attentions et en particulier l’évolution de l’inflation.
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Même si la tension a sérieusement diminué, la Grande-Bretagne demeure au centre de toutes les attentions et en particulier l’évolution de l’inflation.
Exit le plan de réduction des impôts a annoncé le nouveau ministre des Finances en Grande-Bretagne, ce qui a rassuré les marchés et fortement diminué la pression sur le sterling.
Semaine cruciale pour la première ministre Liz Truss dont le sort politique pourrait être décidé par les marchés.
Il y a un moment que la hausse concomitante des taux et des bourses n’avait plus été observée aux Etats-Unis, comme si la hausse des taux était devenue secondaire, mais attention à cette euphorie.
Pas de réelle surprise dans les minutes de la dernière réunion de la FED, qui entend bien poursuivre sa lutte contre l’inflation.
La BOE devrait étendre son programme d’achats d’obligations au-delà du 14 octobre compte tenu du fait que les tensions sur le sterling et les taux ne faiblissent pas.
Alors que Poutine utilise l’arme des lâches en bombardant aveuglément, l’aggravation des tensions dans la guerre en Ukraine vient encore plus inquiéter alors que les taux se tendent encore plus.
Les chiffres du chômage aux Etats-Unis ont été une bonne et une mauvaise nouvelle, mais pour le moment les bourses n’ont gardé en tête que la mauvaise nouvelle.
Les marchés sont de nouveau pris en tenaille entre les risques de plus en plus évidents de récession et les resserrements monétaires des Banques centrales.
L’Arabie Saoudite aide la Russie à financer sa guerre en décidant de réduire la production de pétrole et montre à l’Europe que de passer d’une dépendance à une autre n’est pas la solution.