Géopolitique en rupture, politique monétaire en attente
La Banque du Japon a laissé ses taux inchangés, tout en révisant à la hausse ses prévisions de croissance, ce qui a encore renforcé le scénario de nouveaux resserrements monétaires cette année.
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La Banque du Japon a laissé ses taux inchangés, tout en révisant à la hausse ses prévisions de croissance, ce qui a encore renforcé le scénario de nouveaux resserrements monétaires cette année.
Essayons de revenir aux indicateurs économiques, et s’il le faut démontons les inepties proférées par certains, un clown fait rire quand il est bon, sinon il devient pathétique.
Alors que le FMI annonçait une révision à la hausse de ses prévisions, un froid polaire semblait s’installer entre l’UE et les Etats-Unis, avec comme conséquence un nouveau mouvement de « Sell America », comme en avril dernier.
La Chine a atteint son objectif et a même réussi à afficher un record d’excédent commercial en diversifiant ses flux d’exportations, un fameux pied de nez à Trump et à sa politique tarifaire, qui fait hélas de nouveau parler d’elle.
Un timide soleil se lèverait-il tout doucement à l’horizon dans la zone euro après la publication de deux indicateurs économiques qui donnent le sentiment que la reprise pourrait s’accélérer ?
Comment justifier une baisse des taux, avec un taux de chômage à 4,4 %, une inflation au-delà de l’objectif de 2 %, et des ventes au détail solides qui confirment la nette résistance de l’économie américaine ?
L’inflation a bien augmenté en décembre aux Etats-Unis, et malgré toutes les promesses les prix des denrées alimentaires et les loyers ont nettement augmenté, affectant le pouvoir d’achat des ménages américains.
Un yen en forte baisse qui propulse le Nikkei à la hausse, l’or qui affiche un nouveau record par crainte de voir l’indépendance de la FED malmenée, l’IA qui propulse certaines valeurs et bourses à des sommets, et un pétrole en hausse, le quotidien quoi.
La décision de la Cour suprême pourrait tomber mercredi, en attendant les chiffres du chômage ont rassuré et ne justifient en rien un emballement de la part de la FED, FED cependant de nouveau menacée dans son indépendance.
En plus des chiffres du marché de l’emploi, trois facteurs pourraient venir peser sur les taux longs américains dans les prochains jours, et pourraient provoquer pas mal de turbulences.