Brouillard sur Londres, douche sur l’endettement
L’économie britannique a terminé l’année 2025 sur une note morose, et l’incertitude politique en ce début d’année pourrait mettre à mal la confiance qui semblait se reprendre.
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L’économie britannique a terminé l’année 2025 sur une note morose, et l’incertitude politique en ce début d’année pourrait mettre à mal la confiance qui semblait se reprendre.
Le marché de l’emploi aux Etats-Unis résiste nettement mieux que prévu, même si les données publiées hier doivent être nuancées, ce qui devrait conforter la FED dans son statu quo pour les prochains mois.
Où il sera question de l’état de l’économie américaine avec un arrêt de la consommation, d’un léger mieux en termes de déflation en Chine et de jeter une pierre dans le jardin.
Le dollar est reparti à la baisse après une information indiquant que les régulateurs chinois avaient conseillé aux institutions financières de réduire leurs avoirs en bons du Trésor américain en raison des risques de concentration et de la volatilité du marché.
La victoire éclatante de Sanae Takaichi, qui a vu son parti, le PLD, remporter la majorité en raflant 316 sièges sur 465 sièges, lui permettra de mener son plan de relance sans devoir négocier avec d’autres partis, a provoqué une envolée du Nikkei.
La déconvenue est brutale, mais elle fait partie de la vie même des marchés financiers, pour ceux qui ont parié trop gros, qui ont emprunté et qui ont cru que les prix ne pouvaient que monter.
La BCE et la Banque d’Angleterre se réunissent ce jeudi, et vont laisser leurs taux inchangés, l’une parce que l’inflation est en phase avec son objectif, et l’autre parce qu’elle attend un reflux de l’inflation.
Si l’IA a porté les marchés boursiers ces derniers temps, son avancée dans certains secteurs commence à fragiliser des modèles d’entreprises, ce qui a mis à mal ces derniers jours les entreprises d’analyse de données, de services professionnels et de logiciels.
La Banque centrale d’Australie n’a pas traîné et a relevé, ce matin, son taux directeur de 0,25 %, ce qui devrait la distinguer des autres Banques centrales, à l’exception de la Banque du Japon, cette année.
La tension est retombée d’un cran dans le dossier iranien, et après la désignation de Kevin Warsh comme futur président de la FED, ce qui a provoqué une chute assez sensible du prix du baril, de l’or (-10%), de l’argent, du Bitcoin (-9%), et une hausse du dollar.