Pas de répit dans les hausses de taux
La Banque centrale d’Australie est venue rappeler que les hausses de taux n’étaient pas encore terminées et qu’il ne fallait pas l’oublier.
La Banque centrale d’Australie est venue rappeler que les hausses de taux n’étaient pas encore terminées et qu’il ne fallait pas l’oublier.
La résilience de l’économie américaine est tout simplement époustouflante et a été confirmée par les chiffres de l’emploi et l’indice ISM non manufacturier.
Les bourses ont surfé sur le sentiment que les hausses de taux se terminent tout doucement et sur l’illusion que les Banques centrales vont baisser leur taux rapidement après.
La FED constate un début de désinflation, a augmenté ses taux et annonce de nouvelles hausses, mais les marchés ne retiennent que le terme de désinflation.
C’est avec comme toile de fond la réunion de la FED, que les indicateurs économiques continuent d’être publiés et de montrer une résilience de l’économie.
Entre le mea culpa du FMI, une inflation qui ne baisse pas en zone euro, quoi qu’on en pense, et une reprise en Chine qui semble se dessiner, il n’est pas simple de s’y retrouver.
Il est frappant de constater que, jusqu’au troisième trimestre de 2022, la crise énergétique et la forte inflation qui en a résulté n’ont pas eu d’impact visible sur la croissance en volume de la consommation privée en Belgique.
La semaine sera bien évidemment rythmée par les réunions des Banques centrales qui vont encore resserrer leur taux, sans surprise.
Les prix du gaz naturel en Europe ont diminué de 48 % en décembre pour atteindre 76 EUR
par MWh. Cette baisse marque, du moins temporairement, la fin d’une phase extrêmement
coûteuse de la crise énergétique, au cours de laquelle les prix ont culminé à 340 EUR par MWh.
L’économie chinoise s’est développée à un rythme sans précédent au cours des trente dernières années, devenant la deuxième plus grande économie du monde et représentant environ quatorze pour cent du commerce mondial.