Une certaine imprévisibilité domine
La FED a gardé un fer au feu lors de sa dernière réunion, mais si on interprète les minutes de cette dernière, il faudrait vraiment un élément particulier pour le sortir.
La FED a gardé un fer au feu lors de sa dernière réunion, mais si on interprète les minutes de cette dernière, il faudrait vraiment un élément particulier pour le sortir.
Pas de grandes surprises dans les dernières prévisions du FMI, qui parle bien évidemment d’une reprise qui demeure lente et inégale, mais d’une économie mondiale résiliente quand même.
Bernard Keppenne dévoile l’importance cruciale de la performance extra-financière des entreprises, les risques liés à l’absence de transition ambitieuse, et explore des concepts clés tels que l’économie durable et la tempérance dans un condensé captivant.
Le risque d’embrasement est extrêmement élevé, et l’escalade est la seule réponse actuellement avec des morts civils de part et d’autre, et avec le sentiment qu’un nouveau front de guerre vient de s’ouvrir.
Le sentiment qui domine est une horreur indicible quand on s’en prend ainsi aux civils et rien ne peut justifier cela, ni d’un côté ni de l’autre, et il faut craindre un embrasement.
Les marchés espèrent un chiffre des créations d’emploi aux Etats-Unis pas trop élevé, sinon cela enclencherait une nouvelle vague de ventes des obligations et de hausse des taux.
Mais quel yo-yo, le prix du baril a perdu plus de 5$ hier, alors que l’OPEP+ a confirmé la réduction de sa production de 1.3 million de barils par jour.
Une fameuse claque pour les bourses, avec une nouvelle poussée des taux longs, après la publication d’un indice aux Etats-Unis sur le marché de l’emploi.
Le répit aura été de courte durée, et la tension sur les taux longs est repartie de plus belle, avec un rendement du Treasury 10 ans à 4.71%.
Shutdown provisoirement évité, baisse de l’inflation en zone euro, et stabilisation de l’indice PMI en Chine, voilà qui devrait un peu rassurer les marchés.