La circonspection est de mise
Le recul de l’inflation a bien eu lieu en Belgique et en Allemagne, ce qui devrait être le cas également dans la zone euro ce matin.
Le recul de l’inflation a bien eu lieu en Belgique et en Allemagne, ce qui devrait être le cas également dans la zone euro ce matin.
La combinaison de la hausse du dollar et du prix du baril est une très mauvaise nouvelle pour la BCE, car cela risque de provoquer une nouvelle hausse de l’inflation.
Même si l’indice de confiance des consommateurs aux Etats-Unis a reculé plus que prévu, le scénario d’un atterrissage en douceur demeure le scénario de la FED.
Un tremblement de terre est toujours suivi d’une série de secousses de moindre importance, mais qui font peur, et c’est exactement ce qui se passe sur les marchés financiers qui commencent seulement à digérer les propos des Banques centrales.
Après l’Allemagne, c’est au tour de la France de montrer des signes d’un très net ralentissement de l’activité économique.
Deux surprises hier dans les décisions des Banques centrales, dont celle de la BOE, qui a laissé ses taux inchangés, mais cela n’enlève rien à la tension sur les taux qui se poursuit.
Le nouveau mantra des Banques centrales est devenu maintenant « plus haut pour plus longtemps, et après la BCE, c’est au tour de la FED de l’avoir martelé.
Dans de nombreux pays de la zone euro, la politique budgétaire est confrontée à des choix contradictoires entre, d’une part, les appels à plus d’argent public pour répondre à de nombreux besoins sociaux et, d’autre part, la nécessité d’économiser pour assurer la viabilité des finances publiques. Ce choix ne doit pas faire oublier aux décideurs politiques le rôle de la politique budgétaire dans la lutte contre l’inflation.
La Banque centrale de Chine a laissé ses taux inchangés ce matin, et la FED devrait faire de même ce soir, tout en lorgnant, avec préoccupation, les tensions sur le prix du baril.
Le monde est captivé par le boom de l’IA générative. Son évolution rapide est allée plus vite que la plupart des gens auraient pu l’imaginer et a suscité des craintes de perturbations substantielles sur les marchés du travail.