Pourquoi le Royaume-Uni est-il en récession ?
Le Royaume-Uni est officiellement entré en récession technique au quatrième trimestre 2023, après deux trimestres consécutifs de croissance négative.
Le Royaume-Uni est officiellement entré en récession technique au quatrième trimestre 2023, après deux trimestres consécutifs de croissance négative.
La très bonne tenue de l’économie américaine en fin d’année a été confirmée avec la révision du chiffre du PIB, avant la publication très attendue du chiffre de l’inflation.
La Banque centrale de Nouvelle-Zélande a abandonné, ce matin, sa posture plus ferme que les autres Banque centrales en excluant toute nouvelle hausse de taux.
Le chemin que doivent emprunter les Banques centrales pour arriver à atteindre leur objectif d’inflation est tortueux, escarpé, imprévisible et inconnu, et c’est le cas même pour la Banque du Japon.
La BCE n’abaissera son taux directeur que lorsqu’elle sera suffisamment certaine que l’inflation reviendra durablement à l’objectif à moyen terme de 2 %.
La semaine sera rythmée par les publications des chiffres d’inflation au Japon, aux Etats-Unis et en Europe, de quoi donner un peu le tournis quand on sait l’importance de ces chiffres.
La Bundesbank avait beau avoir averti, la déconvenue en Allemagne, après la publication des indices PMI, est encore pire que prévue, et le gouvernement s’est peut-être encore montré trop optimiste.
Quel contraste, ou paradoxe, entre la nouvelle hausse du Nikkei, et un nouveau recul de l’indice PMI composite au Japon, qui confirme le ralentissement de l’économie, deux mondes se regardent se détacher.
La question de la hausse des salaires et de leur répercussion sur l’inflation est pour le moment le centre d’attention des Banques centrales, d’où l’importance des minutes de leurs dernières réunions.
La guerre au Moyen-Orient perturbe les chaînes d’approvisionnement mondiales, le trafic maritime par le canal de Suez étant inférieur d’environ 65 % à la normale, ce qui entraîne des retards dans les livraisons. Les troubles au Moyen-Orient exercent également une pression à la hausse, bien que limitée, sur les prix du pétrole, qui ont augmenté de 6 % pour atteindre 80,6 USD le baril en janvier