L’impact économique des droits de douane américains sur le Canada et le Mexique
Donald Trump n’a clairement pas signé de décret sur le commerce. Cela dit, il a réitéré plusieurs menaces tarifaires au cours de sa semaine d’investiture.
Donald Trump n’a clairement pas signé de décret sur le commerce. Cela dit, il a réitéré plusieurs menaces tarifaires au cours de sa semaine d’investiture.
La Banque du Japon a bien augmenté ses taux ce matin, portant ces derniers à leur plus haut niveau depuis 17 ans, sans provoquer de turbulences sur les marchés financiers.
Nouvelles annonces en Chine, preuve que le scepticisme n’est pas encore levé sur la réelle reprise de l’économie chinoise sans doute, et anticipation des conséquences des prochaines annonces de Trump en partie aussi.
Comme dans la plupart des pays de l’UE, le marché du logement en Belgique s’est refroidi depuis l’automne 2022. Ce refroidissement s’est déroulé de manière assez ordonnée, sans chute (brutale) des prix des logements.
Un pas de plus vers une nouvelle hausse des taux au Japon, après la confirmation que les salaires dans le secteur des détaillants continuaient d’augmenter assez fortement.
Dans un premier temps, concernant les tarifs douaniers, Trump a manifestement l’intention de s’en prendre uniquement au Canada et au Mexique avec une hausse de 25% de ces derniers à partir de février.
Les conditions hivernales rigoureuses ont fait grimper les prix de l’énergie le mois dernier. Les prix du pétrole ont rebondi à 75 USD le baril en décembre, alors qu’un vortex polaire sévère devrait augmenter la demande d’énergie aux États-Unis.
Un dollar ferme, des marchés boursiers américains qui ont très bien performé en 2024, une inflation en net recul, un marché de l’emploi solide, et une production industrielle en hausse de 0.9% en décembre, voilà le bilan de Biden.
Le 20 janvier, Donald Trump sera investi pour la deuxième fois. Lors de sa campagne électorale, il a promis d’orienter les États-Unis dans une direction beaucoup plus protectionniste.
Les autorités chinoises ont atteint leur objectif d’une croissance de 5% en 2024, pour autant que l’on puisse se fier aux chiffres, mais ce chiffre ne peut masquer les déséquilibres de l’économie.