L’économie fait le plein… d’inquiétudes
Personne ne croit plus à une fin rapide de la guerre, d’autant que les propos de plus en plus incohérents de Trump donnent le sentiment d’un amateurisme qui fait craindre une fuite en avant.
Tous les matins, à l’heure du premier café, un condensé de l’actu économique et financière, compilée et digérée pour vous par Bernard Keppenne, Chief Economist chez CBC. De quoi bien réveiller vos idées !
Personne ne croit plus à une fin rapide de la guerre, d’autant que les propos de plus en plus incohérents de Trump donnent le sentiment d’un amateurisme qui fait craindre une fuite en avant.
Le choc énergétique provoqué par la guerre au Moyen-Orient risque d’avoir de graves conséquences économiques. Cependant, l’estimation de ces conséquences n’est pas aisée. Outre le fait que nous ne connaissons pas la durée du conflit, il existe une multitude de canaux de transmission, chacun d’entre eux étant associé à un impact incertain.
Le conflit sape le moral des entreprises et des ménages, et ce n’est pas près de s’estomper étant donné que Trump a reporté son ultimatum au 6 avril, ce qui nous promet encore de beaux mouvements de yo-yo sur les marchés financiers.