L’industrie en Asie souffre du ralentissement mondial
L’inflation n’a pas dit son dernier mot, mais elle a bien commencé une courbe rentrante qui n’attend plus que sa confirmation dans les prochains mois.
3 International
L’inflation n’a pas dit son dernier mot, mais elle a bien commencé une courbe rentrante qui n’attend plus que sa confirmation dans les prochains mois.
Il n’est pas bon de courir après l’inflation et de décevoir les attentes du marché, la Banque centrale de Suède l’a constaté à ses dépens.
Le forum de la BCE à Sintra restera dans les annales comme le signal d’une volonté clairement affichée des Banques centrales de combattre une inflation bien plus farouche que prévue.
Message extrêmement fort de Christine Lagarde, au forum de Sintra, concernant la politique monétaire et sur les risques d’une nouvelle phase de l’inflation.
Les jours se suivent et se ressemblent pour l’Allemagne et le scénario d’une récession se renforce de jour en jour.
Les indices PMI en zone euro, publiés vendredi, montrent un sérieux ralentissement de l’activité économique, ce qui fait craindre un deuxième trimestre négatif.
La BOE a finalement surpris en augmentant son taux de 0.50% pour le porter à 5%, soit son niveau le plus élevé depuis 2008.
La question n’est pas de savoir si la BOE va augmenter ses taux, mais de combien, après la publication des chiffres de l’inflation qui ont été plus élevés que prévu.
Les Banques centrales des pays de l’Europe de l’Est, qui ont été confrontées les premières à la hausse de l’inflation, et qui ont dès lors appliqué rapidement des hausses de taux, sont maintenant au début de la phase d’assouplissement.
Aveu d’échec ou d’impuissance, et même si c’était attendu, la baisse des taux de la part de la Banque centrale chinoise démontre que le ressort économique est à la peine.