La FED, c’est fini… mais pas à jamais par contre …
La valse des réunions des Banques centrales n’est pas encore terminée, mais la pause semble de mise un peu partout, ce qui a permis une détente des taux obligataires.
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La valse des réunions des Banques centrales n’est pas encore terminée, mais la pause semble de mise un peu partout, ce qui a permis une détente des taux obligataires.
La Belgique étonne par sa résilience, comme l’avait d’ailleurs souligné le FMI, en affichant une croissance surprenante au troisième trimestre.
Nous allons connaitre une nouvelle semaine agitée avec en toile de fond la guerre au Moyen-Orient, des réunions de Banques centrales et une série impressionnante d’indicateurs économiques.
La BCE a décidé de faire une pause, comme la majorité des Banques centrales des pays industrialisés, tout en se laissant la possibilité d’encore augmenter les taux si nécessaire.
Nouvelles déconvenues pour les bourses suite à une nouvelle tension sur les taux obligataires aux Etats-Unis, avec toujours les risques d’embrasement au Moyen-Orient, et des résultats décevants pour Alphabet.
L’écart se creuse entre la situation économique aux Etats-Unis et celle en Europe, avec une économie américaine qui résiste nettement mieux à la hausse des taux.
Les indices PMI vont permettre de prendre le pouls de l’activité économique, mais on sait déjà qu’il va rester faible en Europe comme ailleurs, comme l’a confirmé la Bundesbank pour l’Allemagne.
La semaine qui s’ouvre s’annonce aussi compliquée que les deux dernières semaines, compte tenu des risques géopolitiques et des tensions sur les taux obligataires qui perdurent.
Message sans concession de Powell, hier soir, sur la vigueur de l’économie américaine, ce qui a conforté le scénario d’une longue période avec des taux inchangés.
Paradoxe, les investisseurs, compte tenu de la situation au Moyen-Orient, recherchent des actifs plus sûrs, et le rendement du Treasury 10 ans frôle les 5%, cherchez l’erreur.