L’inflation est décidemment prégnante
Les taux obligataires aux Etats-Unis ont encore progressé, car il n’y a aucun signe de ralentissement de l’économie américaine qui devrait entrainer une baisse précipitée des taux.
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Les taux obligataires aux Etats-Unis ont encore progressé, car il n’y a aucun signe de ralentissement de l’économie américaine qui devrait entrainer une baisse précipitée des taux.
Malgré les baisses de taux attendues, les Banques centrales n’en continuent pas moins de retirer des liquidités dans les marchés financiers.
Malgré une hausse de l’inflation aux Etats-Unis, la baisse des taux en juin est toujours considérée comme très probable, ce qui a soutenu une nouvelle fois les bourses.
D’après la Banque nationale de Belgique, la croissance en Belgique devrait poursuivre sur sa lancée en ce début d’année et faire mieux que ses voisins, et cela malgré les dernières annonces de restructuration (remarque personnelle).
L’inflation en Chine est repassée en territoire positif, grâce aux dépenses liées au Nouvel An, mais cela ne signifie pas que la tendance soit pour autant durable.
Il a aussi été question de petits pas de la part de la BCE, même si la question de la baisse des taux n’a pas été évoquée durant le Comité comme l’a martelé Christine Lagarde.
Powell a bien confirmé qu’une baisse des taux aura bien lieu cette année, tout en soulignant qu’il n’est pas certain que l’inflation retrouve son objectif.
Nous voilà avec un nouveau mantra en Chine, imaginé par Xi Jinping, et repris maintenant par tous les organes officiels, les « nouvelles forces productives ».
Le ton n’est pas à l’apaisement de la part de la Chine par rapport à Taïwan, et la rhétorique a clairement pris le dessus par rapport à l’économie lors de l’ouverture de la session plénière du Parlement.
Il ne fait plus aucun doute que la baisse des taux n’interviendra pas avant le mois de juin en zone euro, et la réunion de la BCE, ce jeudi, ne devrait rien apporter de neuf.