Trump a craqué l’allumette, le pétrole explose
Emballement, ce matin, du prix du baril, qui a dépassé les 100 $, ce qui entraîne les bourses nettement dans le rouge, une poursuite de la hausse des taux, ainsi que celle du dollar.
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Emballement, ce matin, du prix du baril, qui a dépassé les 100 $, ce qui entraîne les bourses nettement dans le rouge, une poursuite de la hausse des taux, ainsi que celle du dollar.
Après une semaine de conflit en Iran, le constat est celui d’une forte hausse du prix du baril et du gaz, dans des proportions somme toute contenues, mais avec surtout comme conséquence une crainte d’une résurgence de l’inflation.
Tentative de reprise sur les marchés boursiers, mais le prix du baril demeure élevé et la prudence reste de mise, pendant que la Chine table sur son 15e plan quinquennal pour encore se renforcer.
Les bourses, déjà fragilisées par les interrogations sur les valeurs technologiques, ont encore connu une séance dans le rouge vif hier, et ce matin, en Asie, la correction continue.
Les marchés boursiers européens et asiatiques ont largement plus soufferts que leurs homologues américains, les économies étant nettement plus dépendantes de l’évolution du prix du baril et du gaz et dans leur approvisionnement.
Couper la tête, et même les têtes de l’hydre, ne va pas abattre la bête, ce qui signifie que le conflit va durer et que le risque d’embrasement est bien réel, avec des conséquences économiques impossibles à prévoir à ce stade.
La situation fait furieusement penser à ce qui se passe avec la FED aux Etats-Unis, à savoir la nomination par le gouvernement de deux membres de la BOJ en faveur des relances budgétaires.
La fin de l’année passée s’est terminée avec le sentiment que la majorité des Banques centrales allaient adopter le statu quo pour les taux tout au long de l’année 2026, mais le vent ne serait-il pas en train de tourner tout doucement, vers des hausses possibles ?
Quatre ans d’une guerre que personne n’imaginait possible, quatre ans que le peuple ukrainien se bat pour son avenir, quatre ans que les morts rappellent que cette guerre n’est pas virtuelle, mais hélas bien réelle et meurtrière.
Ralentissement de la croissance économique, et inflation qui demeure éloignée de l’objectif de la FED, deux déconvenues, mais le camouflet le plus marquant pour Trump est bien évidemment la décision de la Cour suprême qui a annulé ses droits de douane.