La paix progresse… malgré Trump
Dix ans après le Brexit, la Grande-Bretagne est secouée par une instabilité politique, avec sans doute le départ de Keir Starmer, et le risque de voir de nouvelles tensions sur les obligations anglaises.
3 International
Dix ans après le Brexit, la Grande-Bretagne est secouée par une instabilité politique, avec sans doute le départ de Keir Starmer, et le risque de voir de nouvelles tensions sur les obligations anglaises.
Malgré l’accord entre les Etats-Unis et l’Iran, beaucoup de Banques centrales ont resserré leur politique monétaire, soit en augmentant les taux, soit en les laissant inchangés à cause des craintes inflationnistes.
Accord entre les Etats-Unis et l’Iran signé un jour plus tôt que prévu, mais qui ne fait que prolonger le cessez-le-feu durant 60 jours, et une FED qui va se montrer moins diserte à l’avenir sur sa politique monétaire.
Tous les regards seront tournés ce soir vers Kevin Warsh, le nouveau président de la FED, pour sa première conférence de presse, après une réunion qui aura décidé de laisser les taux inchangés.
La Banque du Japon a relevé son taux de 0,25 % pour le porter à 1 %, un niveau qui n’avait plus jamais été vu depuis 1995, et devrait poursuivre son resserrement monétaire, mais de façon très progressive.
Il ne fait aucun doute qu’il s’agira du plus bel accord, d’un accord fabuleux, d’un accord qui marquera l’histoire, mais qui oubliera le peuple iranien et qui ne réglera pas la question de l’arme nucléaire. Au tour de Cuba maintenant.
A regarder l’euphorie sur les marchés financiers ce matin, avec une forte hausse des bourses, une baisse des rendements obligataires et surtout une chute du prix du baril, la question un rien impertinente de savoir pourquoi la BCE a augmenté ses taux pourrait se poser.
Inflation qui se situe à son niveau le plus élevé depuis trois ans aux Etats-Unis, hausse inattendue de l’inflation en Norvège, la BCE qui va augmenter son taux de 0,25 % à cause de la hausse de l’inflation, plus personne n’échappe au spectre inflationniste.
Hausse de l’inflation aux Etats-Unis, et hausse des prix à la production en Chine, l’impact de la hausse du prix du baril et de la fermeture du détroit d’Ormuz sur l’inflation s’accentue et les nouvelles tensions ne vont rien arranger.
L’agilité des entreprises chinoises est une nouvelle fois confirmée avec les chiffres des exportations, qui montrent que ces dernières ont profité de la forte demande des puces et des produits de haute technologie.