Taux inchangés, mais ce sont bien les seuls
La FED a laissé ses taux inchangés, et ne devrait pas être pressée de baisser encore ces derniers étant donné que l’économie américaine demeure solide, comme l’a souligné Powell.
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La FED a laissé ses taux inchangés, et ne devrait pas être pressée de baisser encore ces derniers étant donné que l’économie américaine demeure solide, comme l’a souligné Powell.
Le dollar a continué de reculer et est passé au-dessus de 1,20 par rapport à l’euro, ce qui a soutenu encore un peu plus l’or, qui se traite au-delà des 5.200$, ainsi que le prix du baril, également en hausse à cause des craintes d’interventions américaines en Iran.
L’incertitude économique qui domine devrait inciter les Banques centrales à se montrer très prudentes et à privilégier l’attente plutôt que la précipitation pour leur décision monétaire.
Défiance par rapport au dollar, avec un yen en hausse sur fond de crainte d’interventions sur le marché par la BO, le marché des changes est particulièrement chahuté en ce début de semaine.
La Banque du Japon a laissé ses taux inchangés, tout en révisant à la hausse ses prévisions de croissance, ce qui a encore renforcé le scénario de nouveaux resserrements monétaires cette année.
Essayons de revenir aux indicateurs économiques, et s’il le faut démontons les inepties proférées par certains, un clown fait rire quand il est bon, sinon il devient pathétique.
Alors que le FMI annonçait une révision à la hausse de ses prévisions, un froid polaire semblait s’installer entre l’UE et les Etats-Unis, avec comme conséquence un nouveau mouvement de « Sell America », comme en avril dernier.
La Chine a atteint son objectif et a même réussi à afficher un record d’excédent commercial en diversifiant ses flux d’exportations, un fameux pied de nez à Trump et à sa politique tarifaire, qui fait hélas de nouveau parler d’elle.
Un timide soleil se lèverait-il tout doucement à l’horizon dans la zone euro après la publication de deux indicateurs économiques qui donnent le sentiment que la reprise pourrait s’accélérer ?
Comment justifier une baisse des taux, avec un taux de chômage à 4,4 %, une inflation au-delà de l’objectif de 2 %, et des ventes au détail solides qui confirment la nette résistance de l’économie américaine ?