Risque de “chipflation” ?
Inflation élevée, croissance solide, hausse des dépenses de consommation, l’économie américaine affiche une croissance forte, mais avec des doutes sur les intentions de la FED.
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Inflation élevée, croissance solide, hausse des dépenses de consommation, l’économie américaine affiche une croissance forte, mais avec des doutes sur les intentions de la FED.
Le prix du baril a nettement reculé et plus rapidement que prévu avec l’ouverture du détroit d’Ormuz et la levée des sanctions américaines sur le pétrole iranien.
Ne cachons pas notre déception après la publication des indices PMI en zone euro hier, et même s’ils n’ont pas encore intégré l’accord au Moyen-Orient, le rebond se fait attendre.
Alors que le nouveau style du président de la FED a beaucoup fait parler et que le terme de bulle revient régulièrement à propos de l’IA, Alan Greenspan, président de la FED d’août 1987 à janvier 2006, est décédé à 100 ans hier.
Dix ans après le Brexit, la Grande-Bretagne est secouée par une instabilité politique, avec sans doute le départ de Keir Starmer, et le risque de voir de nouvelles tensions sur les obligations anglaises.
Malgré l’accord entre les Etats-Unis et l’Iran, beaucoup de Banques centrales ont resserré leur politique monétaire, soit en augmentant les taux, soit en les laissant inchangés à cause des craintes inflationnistes.
Accord entre les Etats-Unis et l’Iran signé un jour plus tôt que prévu, mais qui ne fait que prolonger le cessez-le-feu durant 60 jours, et une FED qui va se montrer moins diserte à l’avenir sur sa politique monétaire.
Tous les regards seront tournés ce soir vers Kevin Warsh, le nouveau président de la FED, pour sa première conférence de presse, après une réunion qui aura décidé de laisser les taux inchangés.
La Banque du Japon a relevé son taux de 0,25 % pour le porter à 1 %, un niveau qui n’avait plus jamais été vu depuis 1995, et devrait poursuivre son resserrement monétaire, mais de façon très progressive.
Il ne fait aucun doute qu’il s’agira du plus bel accord, d’un accord fabuleux, d’un accord qui marquera l’histoire, mais qui oubliera le peuple iranien et qui ne réglera pas la question de l’arme nucléaire. Au tour de Cuba maintenant.