Les certitudes d’hier, les doutes d’aujourd’hui
La tricherie ne mène à rien, et est finalement remplacée par la honte, et il faut aussi savoir reconnaître ses erreurs, pour autant que l’on ait encore un peu d’estime de soi.
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La tricherie ne mène à rien, et est finalement remplacée par la honte, et il faut aussi savoir reconnaître ses erreurs, pour autant que l’on ait encore un peu d’estime de soi.
La production de pétrole commence à reprendre, le flux des navires dans le détroit d’Ormuz a augmenté, et c’est à ce moment-là que l’OPEP+ a décidé d’une nouvelle hausse de sa production.
Le marché de l’emploi aux Etats-Unis se refroidit, ce qui a aussi refroidi les attentes d’une hausse des taux d’intérêt de la part de la FED, qui va attendre d’y voir plus clair dans les prochains mois.
L’inflation recule en zone euro, ce qui donne du temps à la BCE, alors que l’inflation aux Etats-Unis reste trop élevée, ce qui met de la pression sur la FED.
Heureusement qu’il y a eu la forte demande pour les produits technologiques, car cette dernière a compensé les retards de livraison liés à la guerre en Iran, et cela a été particulièrement le cas pour l’Asie.
L’inflation recule en zone euro, grâce à la forte baisse du prix du baril, mais dans un contexte mondial toujours dominé par les investissements massifs dans l’IA, qui pourraient avoir un impact inflationniste.
Au moment où le marché doute sur les valorisations des valeurs technologiques, et de la hausse exponentielle de leur besoin de financement, le rapport annuel de la Banque des règlements internationaux, sorti hier, s’inquiète de la viabilité de l’IA.
Inflation élevée, croissance solide, hausse des dépenses de consommation, l’économie américaine affiche une croissance forte, mais avec des doutes sur les intentions de la FED.
Le prix du baril a nettement reculé et plus rapidement que prévu avec l’ouverture du détroit d’Ormuz et la levée des sanctions américaines sur le pétrole iranien.
Ne cachons pas notre déception après la publication des indices PMI en zone euro hier, et même s’ils n’ont pas encore intégré l’accord au Moyen-Orient, le rebond se fait attendre.