Un calme précaire
Malgré le blocus, le dialogue ne semble pas rompu, ce qui permet aux marchés d’avoir un peu d’espoir et de tabler sur au moins un apaisement, avec comme conséquence une baisse du prix du baril sous les 100 $.
3 International
Malgré le blocus, le dialogue ne semble pas rompu, ce qui permet aux marchés d’avoir un peu d’espoir et de tabler sur au moins un apaisement, avec comme conséquence une baisse du prix du baril sous les 100 $.
Double échec pour Trump ce week-end, avec la chute de Viktor Orban en Hongrie, et l’échec des négociations avec l’Iran, avec une fuite en avant qui pourrait être très dangereuse.
Hausse de l’inflation, en Europe, en Chine pour les prix à la production et aux Etats-Unis, les indicateurs inflationnistes convergent avec une belle unanimité et ce n’est que le début.
Nous sommes loin, très loin, d’une normalisation et après une journée d’euphorie les marchés financiers prennent pleinement conscience des divergences de vue entre les protagonistes.
C’est un énorme ouf de soulagement qui a, comme un souffle, éclaté à travers la terre tout entière, tellement nous avions le sentiment que nous étions proche de l’inévitable et de l’inacceptable.
A défaut d’y voir clair, voilà que des membres de la FED commencent à utiliser des couleurs pour essayer de décrire comment ils perçoivent la situation économique actuelle.
Situation un peu inédite ce matin, avec un prix du Brent qui se situe en dessous du prix du WTI, après une hausse très marquée des deux références après les déclarations de Trump de poursuivre les attaques contre l’Iran.
Tout cela pour ça ! Le discours tant attendu n’a rien apporté de neuf, mais surtout dessine un scénario qui n’a rien de très réjouissant avec un prix du baril qui n’est pas près de redescendre.
Ce n’est pas un poisson d’avril, la perspective d’un arrêt des attaques par les Etats-Unis d’ici deux ou trois semaines a propulsé les actions à la hausse, les rendements et le dollar à la baisse, et l’or est reparti à la hausse également.
Premiers signes d’une remontée de l’inflation globale, alimentée par la flambée du gaz et du pétrole, observés hier en Belgique et en Allemagne, et qui devraient se confirmer avec les chiffres de la zone euro et de la France, où l’on peut s’attendre à un second tour plus tard.