À défaut d’autre chose, la FED devra s’en contenter
Selon le bureau ADP, l’économie américaine a connu au mois de novembre une destruction de 32.000 emplois, ce qui a renforcé totalement le scénario d’une baisse des taux de la part de la FED.
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Selon le bureau ADP, l’économie américaine a connu au mois de novembre une destruction de 32.000 emplois, ce qui a renforcé totalement le scénario d’une baisse des taux de la part de la FED.
Les chiffres d’inflation, publiés hier, pour la zone euro, en légère hausse, ont exclu tout mouvement de baisse des taux de la part de la BCE probablement sur l’ensemble de l’année 2026.
Il n’y a pas qu’en Asie et en Europe que l’activité manufacturière est morose, c’est le cas également aux Etats-Unis selon l’indice ISM manufacturier publié hier.
Alors que les indices PMI manufacturiers en Asie révèlent une activité morose, l’Inde a connu au troisième trimestre une croissance largement supérieure aux prévisions.
La zone euro va terminer l’année sur une croissance modeste, ce qui ne doit cependant pas nous empêcher de souligner que, finalement, l’économie de la zone euro s’est révélée étonnamment résistante aux chocs commerciaux.
Les hausses d’impôts frapperont aussi bien les travailleurs que les épargnants en Grande-Bretagne. Ce projet de budget a été plutôt bien apprécié par les marchés qui ont fait baisser les rendements obligataires.
La Banque centrale de Nouvelle-Zélande a réduit son taux de référence de 0,25% ce matin, tout en signalant qu’il s’agissait de la fin de son cycle d’assouplissement.
L’espoir était pourtant bien présent ces derniers temps, mais l’indice IFO en Allemagne est venu doucher cet espoir, et intervient après la publication de l’indice PMI qui avait déjà montré un coup d’arrêt.
Les mouvements de yo-yo concernant la probabilité d’une baisse des taux de la part de la FED la semaine prochaine sont impressionnants et surtout dans la façon dont cela impacte les bourses.
Est-ce que la FED y voit plus clair après les publications des chiffres sur le marché de l’emploi ? Pour être honnête pas vraiment, et le scénario d’un statu quo sur les taux en décembre, en l’absence de ligne claire, semble le plus réaliste.