Le suspense continue
Pas d’avancées hier dans les discussions entre Biden et le président de la Chambre des représentants, mais au moins ils se parlent et elles vont se poursuivre.
Pas d’avancées hier dans les discussions entre Biden et le président de la Chambre des représentants, mais au moins ils se parlent et elles vont se poursuivre.
Grâce aux importantes réserves de gaz de l’UE et à une demande globalement modérée, les prix
du gaz en Europe ont poursuivi leur baisse régulière. Ils ont atteint 38 EUR par MWh, soit 88 % de moins que leurs niveaux d’août. Dans le même temps, les prix du pétrole sont restés relativement stables, l’effet à la hausse de la réduction de l’offre de l’OPEP d’un million de barils ayant été en grande partie compensé par les craintes croissantes concernant l’état de l’économie mondiale.
Déception en Chine où les indices se sont révélés en deçà des attentes, ce qui tend à confirmer que la reprise s’essouffle après l’effet de rattrapage faisant suite à l’abandon de la politique zéro-Covid.
Si Erdogan devance son adversaire, la question d’un second tour est cependant presque certaine à cette heure, mais l’espoir d’un changement semble bien mince.
C’est reparti. Sans accord politique, les États-Unis atteindront probablement leur plafond d’endettement le 1er juin. Ne pas relever le plafond de la dette pourrait entraîner un désastre économique, compte tenu du rôle clé que jouent les bons du Trésor américain dans le système financier mondial.
La première phrase du communiqué de la BCE dit déjà tout, « les perspectives d’inflation demeurent trop élevées sur une période trop longue », ce qui explique qu’il n’est nullement question de pause de sa part.
La FED n’a pas formellement parlé de pause, mais va envisager la situation en fonction des données, réunions après réunions, car elle reste préoccupée par l’inflation.
Deux indices publiés hier vont dans le sens d’une hausse de 0.25% des taux de la part de la BCE demain, mais ce soir, c’est au tour de la FED d’annoncer sa décision.
La décision de la Banque centrale d’Australie d’augmenter ses taux de 0.25% ce matin est un signal fort qui montre que les autres Banques centrales, qui se réunissent cette semaine, continueront aussi leurs resserrements.
Le chiffre du PIB moindre que prévu aux Etats-Unis a été perçu plutôt comme une bonne nouvelle, mais cela n’empêchera pas la FED d’encore resserrer ses taux et de les garder inchangés sur une longue période.