Douche froide en zone euro
La publication des indices PMI en zone euro, vendredi, a été une véritable douche froide, car le ralentissement de l’activité s’est accentué contre toute attente.
La publication des indices PMI en zone euro, vendredi, a été une véritable douche froide, car le ralentissement de l’activité s’est accentué contre toute attente.
Finalement, les 4 réunions des Banques centrales, hier, ont donné 4 résultats différents, mais surtout elles ont démontré que la FED était à part pour le moment.
La FED en a fait assez et des baisses de taux se profilent pour 2024. Il n’en fallait évidemment pas plus pour porter la bourse américaine et provoquer une très nette baisse des taux obligataires américains.
Tous les regards sont tournés vers la FED et son président, qui devrait, lors de la conférence de presse ce soir, donner les nouvelles prévisions pour l’économie américaine ainsi que les attentes sur les taux.
La Belgique devrait continuer sur sa lancée et afficher au quatrième trimestre une croissance, certes modeste, mais qui demeure quand même supérieure à celle de la zone euro.
La Chine s’enfonce dans la déflation, même si les autorités sont dans le déni, les chiffres sont sans appel et viennent confirmer l’atonie de la demande intérieure.
Séisme au Japon, non pas au propre mais au figuré, avec une forte chute du Nikkei et une hausse du yen, suite à des propos du gouverneur de la BOJ.
Un deuxième coup de semonce a été tiré par Moody’s, alors que les chiffres de la balance commerciale chinoise montrent une demande intérieure atone.
La décision de Moody’s d’abaisser la perspective de la note de la Chine est un vrai coup de semonce dans un contexte marqué par les problèmes immobiliers qui perdurent.
Hausse du rating et amélioration du spread d’un côté, nouvelle déception pour les exportations et interrogations sur la capacité du gouvernement à mener à bien les investissements d’un autre côté.