Reflationnistes à bord : Ueda en eaux troubles
La situation fait furieusement penser à ce qui se passe avec la FED aux Etats-Unis, à savoir la nomination par le gouvernement de deux membres de la BOJ en faveur des relances budgétaires.
La situation fait furieusement penser à ce qui se passe avec la FED aux Etats-Unis, à savoir la nomination par le gouvernement de deux membres de la BOJ en faveur des relances budgétaires.
La Cour suprême des États-Unis a récemment statué que l’administration Trump ne pouvait pas imposer de droits de douane sur la base de la loi sur les pouvoirs économiques d’urgence internationaux (International Emergency Economic Powers Act).
La fin de l’année passée s’est terminée avec le sentiment que la majorité des Banques centrales allaient adopter le statu quo pour les taux tout au long de l’année 2026, mais le vent ne serait-il pas en train de tourner tout doucement, vers des hausses possibles ?
Quatre ans d’une guerre que personne n’imaginait possible, quatre ans que le peuple ukrainien se bat pour son avenir, quatre ans que les morts rappellent que cette guerre n’est pas virtuelle, mais hélas bien réelle et meurtrière.
Ralentissement de la croissance économique, et inflation qui demeure éloignée de l’objectif de la FED, deux déconvenues, mais le camouflet le plus marquant pour Trump est bien évidemment la décision de la Cour suprême qui a annulé ses droits de douane.
Le prix du baril continue de progresser avec les nouvelles menaces de Trump, et le dollar se renforce, car la baisse des taux s’éloigne avec des indicateurs économiques qui montrent que l’économie américaine reste solide, mais déséquilibrée.
La crainte d’une attaque américaine contre l’Iran est revenue à l’avant-plan et a propulsé le prix du baril à la hausse, alors que les minutes de la dernière réunion de la FED ont conforté le scénario du statu quo.
Les tensions géopolitiques et le froid hivernal ont entraîné une hausse significative des prix de l’énergie en janvier. Les prix du pétrole ont augmenté de 14,6% pour atteindre 69,7 USD le baril le mois dernier. Les tensions géopolitiques (troubles au Venezuela et en Iran, renforcement des sanctions à l’encontre de la Russie) ont été la principale raison de cette hausse.
La probabilité d’une baisse des taux en mars par la Banque d’Angleterre a très nettement augmenté après la publication des chiffres du marché de l’emploi et ceux sur l’inflation, publiés ce matin, chiffres qui devraient conforter le scénario.
La majorité des pays de la zone asiatique affiche une croissance solide et les perspectives pour cette année restent très positives, malgré les droits de douane américains, et des fragilités internes.