Mauvaise nouvelle pour Biden
Véritable coup de semonce et très mauvaise nouvelle pour Biden, Moody’s a abaissé la perspective de la note des Etats-Unis de « stable » à « négative », ce qui devrait alourdir le coût de la dette.
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Véritable coup de semonce et très mauvaise nouvelle pour Biden, Moody’s a abaissé la perspective de la note des Etats-Unis de « stable » à « négative », ce qui devrait alourdir le coût de la dette.
Jerome Powell est venu rappeler aux marchés que la bataille contre l’inflation n’était pas encore gagnée, ce qui a évidemment douché les espoirs de baisse de taux et provoqué un recul des bourses.
Le prix du baril poursuit sa dégringolade sur fond de crainte de ralentissement de l’activité en Chine, ralentissement encore confirmé avec la publication du taux d’inflation et des prix à la production.
Le prix du baril a lourdement chuté hier, alors que l’Arabie Saoudite vient à peine de confirmer sa réduction de production jusqu’à la fin de l’année, sur fond de crainte de baisse de la demande.
La Banque centrale d’Australie a bien augmenté son taux de 0.25%, mais n’a pas tout à fait fermé la porte à une dernière hausse de taux, tout en adoptant un ton plus accommodant.
Deux indicateurs aux Etats-Unis, publiés vendredi, sont venus renforcer le scénario d’un atterrissage en douceur de l’économie, avec même, cerise sur le gâteau, le scénario d’un recul de l’inflation sans heurts sur le marché de l’emploi.
Pour que l’euphorie sur les marchés boursiers perdure, il faudra que les chiffres du chômage aux Etats-Unis soient corrects, sans être trop bons, mais sans être trop mauvais non plus.
La valse des réunions des Banques centrales n’est pas encore terminée, mais la pause semble de mise un peu partout, ce qui a permis une détente des taux obligataires.
La Belgique étonne par sa résilience, comme l’avait d’ailleurs souligné le FMI, en affichant une croissance surprenante au troisième trimestre.
Nous allons connaitre une nouvelle semaine agitée avec en toile de fond la guerre au Moyen-Orient, des réunions de Banques centrales et une série impressionnante d’indicateurs économiques.