La déroute des marchés de nouveau
Pire qu’un gamin dans un bac à sable, Trump a bien mis à exécution sa menace de droits de douane de 104% sur les importations chinoises à partir d’aujourd’hui, ce qui provoque une nouvelle dégringolade des bourses.
Pire qu’un gamin dans un bac à sable, Trump a bien mis à exécution sa menace de droits de douane de 104% sur les importations chinoises à partir d’aujourd’hui, ce qui provoque une nouvelle dégringolade des bourses.
Rebond des bourses asiatiques ce matin, après une journée folle hier, qui a vu les bourses européennes fortement reculer et les bourses américaines aller dans tous les sens.
Le carnage continue sur les marchés boursiers et entraîne par effet de ricochet des débouclages de positions qui viennent encore un peu plus renforcer la correction.
L’onde de choc des annonces de hausse des tarifs douaniers a ébranlé les marchés financiers et provoqué une levée de bouclier avec le risque d’un véritable embrasement.
Jour sombre pour l’économie mondiale, pour les relations entre les Etats-Unis et ses partenaires commerciaux, entre les Etats-Unis et ses alliés, et évidemment pour les marchés financiers.
Droits de douane américains annoncés ce soir, ripostes de ses partenaires qui fuseront après, tension autour de Taïwan, hausse du prix du baril suite à des menaces sur l’Iran et la Russie, le florilège des bonnes nouvelles ne se tarit pas.
Semaine de tous les dangers, en effet, comme je l’écrivais hier, et déjà en tout cas pour Marine Le Pen, même si cela n’a pas eu le moindre effet sur les marchés financiers qui continuent à être fortement chahutés.
Semaine de tous les dangers, qui commence par une chute des bourses asiatiques après la forte correction des bourses américaines vendredi, et danger à tous les niveaux, ce qui va encore exacerber l’incertitude.
L’onde de choc de la hausse de 25% des droits de douane sur l’automobile n’est encore qu’à ses débuts, mais tous les constructeurs concernés et les pays impactés vont devoir trouver la parade.
La croissance pour cette année a été revue de moitié en Grande-Bretagne, ce qui a obligé la ministre des Finances à revoir à la baisse ses projets de dépenses.