Toujours fortes mais jamais acides, quand les fines analyses de Bernard Keppenne donnent corps aux articles de presse nationale et internationale.
Toujours fortes mais jamais acides, quand les fines analyses de Bernard Keppenne donnent corps aux articles de presse nationale et internationale.
Pour l’heure, aucun resserrement n’est prévu. Mais si la machine ralentit et que la conjoncture se dégrade, les banques belges pourraient durcir l’accès au crédit, surtout pour les entreprises actives aux États-Unis ou dans des secteurs sensibles comme l’automobile.
Les marchés sont-ils en train de vaciller? L’économiste en chef de CBC minimise quelque peu en estimant qu’il faudrait une baisse de 15 à 20 % en une séance pour parler de krach.
Au vu de la chute généralisée, le chief economist de CBC parle de “corrections sévères”, met en garde au sujet de “l’incertitude” qui incite la Fed à ne pas réagir et évoque la disparition de l’ordre économique existant. Une reconstruction est nécessaire de la part de l’Europe, insiste-t-il. Dans l’urgence.
Le PIB belge perdra quelques plumes. L’emploi sera aussi impacté. Mais il reste beaucoup d’inconnues dans le plan américain et la réponse que l’UE et l’Asie y apporteront.
Comment les banques centrales tentent-elles de maîtriser l’inflation? C’est le thème du podcast Tracker avec l’économiste Bernard Keppenne et le journaliste Philippe Galloy.