Croissance soutenue aux USA

Posté le 16 février 2017
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Le discours ferme de Janet Yellen est complètement corroboré par les indices publiés aux États-Unis et la probabilité d’une hausse de taux en mars se situe à 40 %.

Chiffres aux États-Unis

Pour rester dans la même tonalité que les jours précédents, il faut d’abord revenir sur la hausse de l’inflation.

La hausse de l’inflation s’observe aussi tout doucement aux États-Unis, comme le montre le graphique, avec une hausse de 0.3 % d’un mois à l’autre. Soit sur un an, un taux d’inflation de base à 2.3 % contre 2.2 %.

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Ce chiffre rapporté aux propos de Janet Yellen renforce évidemment les probabilités de hausse de taux dans un avenir proche.

D’autant plus, que les ventes de détail affichent une progression 0.4 % confirmant la robustesse de la demande intérieure.

La bourse américaine a salué ces chiffres en affichant un cinquième record pour le Dow Jones et le S&P 500. Et preuve que la confiance est solide, la perspective de voir la FED augmenter ses taux n’est nullement perçue comme un facteur négatif.

Bien au contraire, car c’est le reflet d’une économie américaine solide et surtout que la hausse des taux est très favorable au secteur financier.

Effet pervers de l’inflation

La hausse de l’inflation pourrait se révéler deux fois plus pénalisante en Grande-Bretagne si les salaires ne suivent pas.

En tout cas, malgré un taux de chômage à son niveau le plus bas depuis 11 ans à 4.8 %, les salaires sur un an ont progressé de 2.6 % contre 2.8 % précédemment.

Et pourtant, la main-d’œuvre étrangère se réduit, avec sur les trois derniers mois de l’année 2016, une diminution du nombre de personnes employées venant d’un pays de l’UE de 19.000 contre une hausse de 12.000 l’année d’avant.

Ce qui met dans l’embarras certains secteurs qui peinent à trouver de la main-d’œuvre, ce qui pourrait encore un peu plus peser sur l’économie.

Chiffres du chômage mitigés en Australie

Si le taux de chômage est resté stable à 5.7 %, par contre, le taux de participation a reculé à 64.60 % contre 64.70 %.

Selon les chiffres publiés si les créations d’emploi ont été de 13.500 en janvier, les emplois full-time ont reculé au détriment des emplois en part-time. Cette tendance pourrait donner un argument supplémentaire à la banque centrale pour réduire ses taux.

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